Juno Beach

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Débarquement de la 3ème division canadienne de Graye à Saint Aubin. Les Canadiens doivent s’emparer des défenses côtières du secteur de Courseulles-Bernières puis s’enfoncer dans l’arrière-pays pour faire la jonction avec les troupes britanniques de Gold et de Sword.

Courseulles-sur-Mer

Après des pertes sévères sur les plages - lors de la première heure d’assaut les forces canadiennes subirent  50% de pertes -  la 3ème division libère son secteur côtier et encercle le camp radar de Douvres la Délivrande. Sans plus attendre, elle s’empare des villages de l’intérieur : Reviers, Saint-Croix, Bény.

Lors de la première heure d’assaut, les forces canadiennes subirent 50% de pertes...


Parmi les 5 zones de débarquement, c’est sur ce secteur que la pénétration alliée est la plus profonde au soir du Jour J. Durant un mois, les Canadiens batailleront pour enlever à l’ennemi la RN 13 et Carpiquet et Caen.

 

En vidéo...

 

Pour ces soldats, il s'agissait de mettre un terme à la tyrannie nazie. Mais pour certains d'entre eux, le débarquement en Normandie prenait une dimension supplémentaire, à savoir un retour aux sources, sur la terre de leurs ancêtres.

Tel était le cas des soldats du North Shore Regiment qui libérèrent Saint-Aubin-sur-Mer.

En provenance du Nouveau-Brunswick, ce régiment avait une particularité : 1/5 de ses hommes étaient des Acadiens, c'est-à-dire des descendants de ces Français qui traversèrent l'Atlantique, au 17e siècle, pour s'installer sur ce territoire.

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Dans le secteur de Juno Beach